TimBurton tim--burt0n bonne visite!!! Et si nésesaire comms! Se blog a été réalisé par "Ameduscias & Alouqua" Envoyer un message; Offrir un cadeau; Suivre; Bloquer; Choisir cet habillage; Ses Honneurs (6) » Suite. Partage. Tweet; Amis 0; Design by lequipe-skyrock Choisir cet habillage. Signaler un abus. Infos. Création : 02/02/2007 à 08:13; Mise à
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TimBurton est un réalisateur, scénariste et producteur américain, né le 25 août 1958 à Burbank. Aîné des deux fils de Jean et Bill Burton, Timothy Walter Burton passe l'essentiel de son enfance en solitaire, se considérant lui-même comme un introverti. Son père travaille dans un parc de loisirs, et sa mère dans une boutique d'objets en liaison avec les chats. Au soleil de la
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Dans ce conte en images, le héros est un garçon surnaturel qui fait des merveilles avec les ciseaux qu'il a pour mains, mais qui, par ses dons mêmes, sera exclu du monde des hommes et retournera vivre seul dans sa maison gothique. Batman n'est pas si loin du tout-puissant justicier américain, Tim Burton a fait un être mélancolique, en proie à des traumas névrotiques, hanté par la mort, cloîtré dans le secret de sa double personnalité. Plus que l'action, où il n'excelle pas, c'est l'exercice du portrait qui intéresse le cinéaste. Dans Batman Returns, il donnera libre cours à ce plaisir avec une galerie de créatures étonnantes dont les rencontres et les duels constituent la seule véritable ligne narrative du film. Corps au croisement de l'humain et de l'animal, noirceur expressionniste des décors Batman Returns tend vers l'abstraction comme vers le dévoilement de pulsions étranges, mortifères, derrière un jeu de masques toujours marqué par l'univers du cirque. Capable de donner une âme au plus criant artifice les petits hommes verts de Mars Attacks !, mais aussi de rendre artificielle la moindre touche de réalisme dans Mars Attacks !, la comédie strictement humaine n'est guère réussie, Tim Burton semble heureusement condamné à inventer encore et encore le cinéma qui pourra servir de cadre à son lui faut cependant prendre en compte un principe de réalité intransigeant le succès public est le premier impératif des studios américains, qui ont donné à Tim Burton les moyens de mettre ses rêves en images, mais peuvent toujours les lui reprendre. Cette menace tacite s'est faite plus concrète avec les échecs commerciaux de Ed Wood, et surtout de Mars Attacks !, au budget nettement plus conséquent. Sans renoncer à son goût pour une splendeur visuelle qui libère la magie des songes, le cinéaste a fait avec Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête 1999 un pas vers un cinéma plus nerveux, où le récit et les scènes d'action gouvernent aussi l'attention du spectateur. Adapté d'une nouvelle de Washington Irving, The Legend of Sleepy Hollow 1820, un des textes fondateurs de la littérature américaine, le film nous transporte dans une communauté de colons hollandais du Nouveau Monde. Là, un mystérieux cavalier sans tête semble se livrer à un rituel macabre en décapitant les habitants d'un petit village. Le jeune et innocent policier Johnny Depp qui vient mener l'enquête découvrira peu à peu „les coulisses“ de ces décollations spectaculaires. Parallèlement, Tim Burton réaffirme, derrière des scènes sanglantes, une sensibilité au monde de l'enfance et aux sentiments de solitude qui s'y rattachent. C'est aussi au cinéma de son enfance qu'il revient, à travers une esthétique qui rappelle parfois les fameux films fantastiques de la Hammer, tout en réalisant une œuvre pour le public d'aujourd'hui. Cette harmonie entre passé et présent est également un des enjeux de son remake de La Planète des singes 2001, d'après le roman de Pierre Boulle, dont furent tirés, à la fin des années 1970, une série de films qui firent les beaux jours du cinéma commercial suite à Big Fish 2003, Charlie et la chocolaterie 2005 est une adaptation du livre de Roald Dahl, best-seller de la littérature enfantine des années 1960. À l'occasion d'un concours, cinq enfants sont invités à passer une journée dans la chocolaterie de Willy Wonka, un industriel excentrique, à nouveau interprété par Johnny Depp. Mais l'usine merveilleuse s'avère pleine de dangers, et les enfants tombent l'un après l'autre dans les pièges qui leur sont tendus. L'un des lauréats, Charlie, un petit garçon issu d'une famille pauvre, réussira néanmoins à tirer tout le monde d'affaire. Les Noces funèbres 2005 est un film d'animation onirique et gothique inspiré du folklore russe. Dans un village d'Europe de l'Est du xixe siècle, le jeune Victor, pianiste promis à la fille d'aristocrates désargentés, dépose, par mégarde, la bague de fiançailles sur la branche d'un arbre de la forêt qui n'est autre que le doigt d'une mystérieuse et ravissante mariée morte. Celle-ci s'anime et l'attire dans son royaume tandis que la fiancée l'attend à la la suite, Tim Burton réalise Sweeney Todd le diabolique barbier de Flee [...]1 2 3 4 5 …pour nos abonnés, l’article se compose de 3 pagesAfficher les 2 médias de l'articleÉcrit par journalisteClassificationArtsCinémaCinéastes metteurs en scène, réalisateursCinéastes d'Amérique du NordCinéastes américainsArtsCinémaRéalisateurs de films d'animationAutres références BURTON TIM 1958- » est également traité dans ALICE AU PAYS DES MERVEILLES T. BurtonÉcrit par Christian VIVIANI • 941 motsDepuis ses premiers courts-métrages, Vincent 1982 et Frankenweenie 1984, les personnages de Tim Burton hésitent presque toujours entre l'enfance et l'âge adulte ; jusqu'à présent, seul Sweeney Todd 2007, où le cinéaste nous livre sa part obscure, apparaît fermement campé dans la maturité. C […] Lire la suiteCHARLIE ET LA CHOCOLATERIE et LES NOCES FUNÈBRES T. BurtonÉcrit par Raphaël BASSAN • 1 076 motsÉloignés par le matériau utilisé la mise en scène traditionnelle d'une part, l'animation de volumes de l'autre et le propos apologue cruel sur la société de consommation contemporaine versus conte macabre gothique. Charlie et la chocolaterie 2005 et Les Noces funèbres 2005 font se croiser la plupart des thèmes et des figures plastiques qui caractéris […] Lire la suiteSLEEPY HOLLOW T. BurtonÉcrit par Frédéric STRAUSS • 1 098 mots • 1 médiaDes gouttes de cire rouge sang scellent un testament secret... Une diligence fend la nuit, conduite par un cocher dont la tête vient d'être tranchée... Les premières scènes de Sleepy Hollow 1999 semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par u […] Lire la suiteSWEENEY TODD, LE DIABOLIQUE BARBIER DE FLEET STREET T. BurtonÉcrit par Marc CERISUELO • 901 motsÀ l'exception des amateurs éclairés – au premier rang desquels se place Alain Resnais –, l'œuvre de Stephen Sondheim est encore trop méconnue en France, et il y a malheureusement fort à parier qu'elle demeurera dans l'ombre tant la tradition du musical est éloignée de nos habitudes culturelles. Aux États-Unis, et en Grande-Bretagne, Sondheim est tout simplement considéré comme […] Lire la suiteCINÉMA Cinémas parallèles - Le cinéma d'animationÉcrit par Bernard GÉNIN, André MARTIN • 17 835 mots • 6 médias Dans le chapitre Le long-métrage d'animation au tournant du XXe siècle » […] Pendant des décennies, le marché du long-métrage d'animation s'est quasi limité aux seules productions des studios Disney. Mais après la mort de Citizen Walt », en 1966, on s'aperçoit que, d'année en année, la qualité des films baisse. 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Avec son groupe The Kids, il quitte la Floride, où il a passé la plus grande partie de son enfance, pour Los Angeles. En 1983, Johnny Depp épouse la maquilleuse Lori Anne Allison et continue de tenter sa […] Lire la suiteGONZÁLEZ IÑÁRRITU ALEJANDRO 1963- Écrit par Christian VIVIANI • 1 095 mots • 1 média Dans le chapitre Chute et rédemption » […] C’est en Espagne, comme l’avaient fait Cuarón et del Toro, qu’Iñárritu va réaliser un film résolument différent, au scénario linéaire et au style moins flamboyant Biutiful 2010, qui n’en préserve pas moins une bonne part de ce qui fait l’originalité du cinéaste. Javier Bardem, symbole de la précarité humaine professionnelle, amoureuse, physique, voire médicale, prolonge ce qu’Iñárritu avai […] Lire la suiteGOTHIQUE LITTÉRATURE & CINÉMAÉcrit par Gilles MENEGALDO • 6 389 mots • 5 médias Dans le chapitre Le mythe transformé le néogothique » […] À la fin des années 1960, Angela Carter commence à publier des récits très originaux, fondés en partie sur une réinterprétation ironique de motifs comme la maison gothique, espace domestique carcéral et aliénant pour la femme. Dans The Bloody Chamber and Other Stories 1979, elle réécrit des contes de fées canoniques comme Le Petit Chaperon rouge » ou Barbe-Bleue », symbole du pouvoir patr […] Lire la suitePORTMAN NATALIE 1981- Écrit par Universalis • 770 mots Actrice israélo-américaine, Natalie Hershlag naît le 9 juin 1981 à Jérusalem, d’une mère américaine et d’un père israélien, médecin spécialiste de l’infertilité. En 1984, la famille part aux États-Unis, pour finalement s’installer à Syosset Long Island, dans l’État de New York. Elle travaille pendant une courte période comme mannequin avant de se tourner vers le métier d’actrice et de décrocher […] Lire la suiteVoir aussiADAPTATION DES ŒUVRESBATMANRecevez les offres exclusives UniversalisEn1985, Tim Burton réalise son premier long métrage, Pee Wee Big Adventure, qui plante déjà les bases d'un univers très personnel, où le fantastique le dispute à l'onirisme. Trois ans plus tard, il se révèle au grand public avec la comédie Beetlejuice , fable fantastico-macabre dans laquelle Michael Keaton incarne un "bio-exorciste" totalement déjanté.Tim Burton Le troubadour, conteur et créateur d’univers Johnny Depp définit Tim Burton comme un artiste, un génie, un excentrique, un fou, et ami brillant, courageux, drôle jusqu’à l’hystérie, loyal, non conformiste et franc du collier.» Ce qu’il possède en lui, c’est un don peu commun. Dire de lui que c’est un réalisateur ne suffit pas. Le titre exceptionnel de génie » lui sied mieux, car il n’excelle pas seulement dans le cinéma mais aussi dans le dessin, dans la photographie, dans le domaine des idées, de la pensée, de la perspicacité. » En effet, Tim Burton est un Personnage, un Auteur, un toon en lui-même. Cette manière d’être à la fois fou et hypersensible, furieux et mélancolique, macabre et vivant, sombre et enfantin, d’ être présent par absence ou absent par présence », Tim Burton la porte sur son visage pâle, dans sa chevelure en bataille, son élocution hasardeuse, ses gestes mal assurés, son goût pour les tenues noires ou blanches, et ses yeux écarquillés, toujours curieux, cachés derrière d’énormes lunettes bleues ou jaunes. Son cinéma transpire sa personnalité et parle bien mieux de lui que l’homme lui-même. Donnant le sentiment pérenne de sortir d’une soirée de débauche, Tim Burton est l’un des rares réalisateurs de la planète à avoir le statut de rock star, à pouvoir concilier tous les publics, des adolescents à la critique, des movies fans aux artistes les plus conceptuels. Mais qui aurait pu prédire que le jeune dessinateur de chez Disney allait devenir un réalisateur majeur, ancré dans la culture pop américaine pour son univers baroque et gothique ? Premiers pas au cinéma la période Disney Aîné des deux fils de Jean et Bill Burton, Timothy Walter Burton, dit Tim, naît en 1958 à Burbank, dans la banlieue de Los Angeles. C’est dans ce cadre à priori idyllique, parfaite représentation de l’American Way of Life décrit dans les films de Spielberg, que le jeune homme développe sa future vision morose de la banlieue américaine. Le jeune Tim se sent mal dans sa peau et passe l’essentiel de son enfance en solitaire, éprouvant des difficultés autant à la maison qu’à l’école. Quand je tombe sur une photo de moi enfant, je ne vois que mes dents… Elles étaient énormes, démesurées, elles avaient grandi trop vite et le reste du corps n’a récupéré son retard que des années plus tard. Je ressemblais à un cheval, ça a duré pendant quinze ans, et à l’époque ça me rendait effroyablement triste. Mais ces dents honteuses et ma timidité maladive, m’isolant comme un forcené, m’ont transformé en ce que je suis.» A l’école, j’étais un cancre. Dès qu’on voulait m’inculquer quelque chose, je faisais la sourde oreille. Par pure réaction. Je ne sais pas d’où ça vient. Je me protège certainement. A l’école, je ne retenais rien. Tout ce qui m’en reste, ce sont les noms de certains nuages.» Au soleil de la Californie, le jeune Tim préfère les salles obscures et la télé, où il voit et revoit les films de monstres comme Godzilla d’Inoshiro Honda, Frankenstein de James Whales, King Kong de Merian Caldwell Cooper, The Creature from the Black Lagoon de Jack Arnold, Dracula de Tod Browning, et les films de la Hammer… Il découvre Vincent Price et l’excentricité du réalisateur Ed Wood. Il apprécie les livres pour enfants du Dr Seuss, dont le célèbre The Cat In The Hat et The Grinch That Stole Christmas, dont il s’est inspiré pour créer The Nightmare Before Christmas L’Étrange Noël de monsieur Jack. Des histoires simples en apparence, mais d’une grande complexité symbolique. Il dévore également les contes pour enfants, son favori restant La Belle et la Bête le conte, surtout pas la version Disney!. Le jeune Tim se distingue très tôt par son originalité et son goût pour les plaisanteries à tendance macabres, ce qui lui vaut parfois des ennuis. Il se révèle également très doué pour le dessin, qui représente pour lui autant un échappatoire du monde réel qu’un langage à part entière. Une passion qui ne quittera plus. Je ne parle pas beaucoup, ni très bien. Dessiner a été un moyen de m’exprimer sans parler. Transformer ses émotions en création est important pour tout le monde.» Une passion qui se double d’un goût prononcé pour la réalisation cinématographique. Doté d’une caméra Super 8, il réalise avec quelques amis de petits court métrages, mêlant souvent animation en stop-motion et prises de vues réelles. En 1976, alors âgé de 18 ans, Tim est repéré par des cadres de Disney et obtient une bourse pour intégrer CalArts California Institute of Arts, une école fondée par le studio pour constituer un “réservoir” de talents. Il passe à Calarts trois années difficiles, incapable d’intégrer les “codes” formatés, de supporter l’enseignement “militaire”, refusant de faire des concessions sur ses opinions artistiques et comprenant mal qu’on exige de lui d’être à la fois un artiste et un zombie œuvrant sans personnalité. Il faut être quelqu’un d’unique pour pouvoir faire coexister ces deux états dans un même cerveau.» Embauché par Disney, Burton ne parvient pas à dessiner ce que le studio désire. Son travail en tant qu’animateur sur Rox et Rouky se révélera laborieux. Je n’arrivais même pas à imiter le style Disney. Les miens [renards] ressemblaient à une route défoncée.… J’avais l’impression de subir le supplice de la goutte d’eau. … Je n’avais pas la force d’endurer cela, c’était au-dessus de mes forces.» Le manichéisme de Disney n’existe pas chez Tim Burton, qui préfère mettre en scène des personnages à la psychologie plus complexe, qui ne sont ni tout à fait bons, ni tout à fait méchants. Après cette période difficile et un essai toujours infructueux en tant qu’artiste-concepteur sur Taram et le Chaudron Magique, il reçoit 60 000 $ pour réaliser en 1982, à partir du scénario qu’il a rédigé, son premier court-métrage 5 min 52 secondes, un petit bijou d’animation largement autobiographique et à la tonalité expressionniste, Vincent. Le film en stop-motion met en scène un enfant, Vincent Malloy, dont le rêve est d’être Vincent Price, acteur à la voix ténébreuse coutumier des films d’épouvante, et surtout idole de Tim Burton. Une voix off, celle de l’acteur lui-même, récite sur les images le poème écrit par Tim sur un ton proche des textes d’Edgar Allan Poe, et clôture le court-métrage sur une citation du poème Le corbeau. Disney est effrayé par la noirceur de ce court-métrage et le met au placard. Il ne sortira qu’en supplément dans le DVD édition spéciale de L’Étrange Noël de monsieur Jack en 1993. Malgré tout, Burton est choisi pour mettre en scène un court métrage un peu plus long, 29 minutes, son premier film avec des acteurs et des décors réels, Frankenweenie, un hommage aux films d’horreur des années 1930. Ce moyen-métrage est une variation du film Frankenstein où un enfant joue les apprentis sorciers en faisant ressusciter son chien Sparky, après que celui-ci se soit fait renverser par une voiture. Il dirige Shelley Duvall Shining et la toute jeune Sofia Coppola dans un rôle secondaire. On y retrouve une bonne part de fantastique, un soupçon d’horreur et une grosse dose de comique. Tim Burton claque finalement la porte des studios Disney en 1984. S’il garde un souvenir amer de la maison aux grandes oreilles, cette période reste pour lui une époque d’ébullition créative. Son style se définit, et de nombreux projets naissent dans son esprit. La naissance de l’auteur Il ne lui faudra pas longtemps pour se voir offrir sa chance. Grâce à Paul Reubens, tout d’abord. L’idole des enfants américains vient trouver Burton pour réaliser une adaptation de son Pee Wee Herman Show » sur HBO. C’est la première fois que le jeune réalisateur a affaire à un gros studio hollywoodien, la Warner Bros. Bien que le film soit tourné en moins d’un mois avec un faible budget,le jeune réalisateur parvient à insuffler sa touche personnelle à ce road trip burlesque et coloré à travers les Etat-Unis. Pour la musique du film, il fait appel au chanteur du groupe Oingo Boingo, Danny Elfman, une rencontre qui s’avérera décisive. Le succès du film lui permettra de mettre en scène Beetlejuice en 1988, l’occasion pour Burton de s’affranchir un peu de la surveillance permanente des studios et de se distinguer par la force graphique qui se dégage, définissant une véritable identité visuelle. On me demande souvent mais quand vas-tu enfin tourner un film avec des personnes réelles? Comme je ne sais pas très bien ce que signifient des mots comme normal » ou réel », je réponds qu’est-ce que la réalité? » ou qu’est-ce que la normalité?» La Warner qui a acquis, en 1979, les droits d’adaptation du comics de Bob Kane, Batman 1939, propose alors à Tim Burton de porter le projet sur grand écran. Depuis toujours, le jeune homme est séduit par la face cachée, la double personnalité de l’homme chauve-souris. Pour lui, Batman n’est pourtant pas un super-héros au sens propre du terme possédant des super-pouvoirs, mais un homme ordinaire qui endosse un costume de justicier. Il n’hésite donc pas à réinventer le genre, en proposant un personnage sombre et tourmenté, beaucoup plus proche du comics original et surtout des travaux de Frank Miller et Alan Moore des années 80. La Warner est inondée de plus de cinquante mille lettres de protestations de fans mécontents. Ce qui n’empêchera pas Burton de réaliser la suite, Batman Le Défi, en 1992. Encore plus noir, macabre et torturé que le premier, ce nouvel opus prend des allures de conte gothique et de carnaval inquiétant. La place prépondérante accordée aux méchants dans ces deux films lui vaut la colère des fans, ce qui n’empêchent pas les films de cartonner au box-office. On m’a souvent dit que je m’étais désintéressé de Batman pour mettre en avant le Joker; pareil dans Batman, le défi, au sujet du Pingouin et de Catwoman. C’est faux. Tous les personnages m’intéressent, leur dualité m’intéresse. Batman est un homme de l’ombre, et il désire y rester. Je me dois de respecter cette convention. »Voir aussi Entre ces deux super-productions, Burton réalise un manifeste d’amour à un cinéma décalé, proche de Fellini ou de Tati Edward aux mains d’argent. L’occasion pour lui de souffler un peu, mais aussi de montrer sa vision très personnelle de sa jeunesse et des traumatismes qu’elle a pu engendrer.. Le parcours d’Edward ressemble en effet à celui du jeune Burton dans la banlieue de Burbank où il a grandi Edward a beaucoup à voir avec mes souvenirs d’enfance à Burbank, l’une des banlieues de Los Angeles où la population est blanche et très classe moyenne. Pendant toute mon enfance, je me suis senti bizarre. Il y avait quelque chose d’étrange qui planait dans cette ville. Les gens y étaient artificiellement amicaux.» De l’artiste branché au roi du box-office Vidé par le tournage de Batman, Le Défi, Burton traverse au début des années 90 une phase de dépression, et songe même à arrêter le cinéma. Il y a [dans l’industrie du cinéma] tellement de forces qui peuvent te démolir – les critiques, le box-office et le film lui-même – que ça t’oblige à garder une certaine humilité, à garder les pieds sur terre.» La cruauté fait partie du cinéma, elle en est même fondatrice.» Malgré tout, il enchaîne coup sur coup trois nouveaux films, au rythme de un tous les deux ans. C’est d’abord L’Etrange Noël de Mr Jack, inspiré d’un poème qu’il a lui-même écrit, et dont Disney détient les droits. Les producteurs en confieront la réalisation à Henry Selick, mais ce petit bijour d’animation en stop motion reste son projet, avec son histoire, ses personnages et son univers visuel. En 1994, Burton met en scène Ed Wood, récit de la vie farfelue d’Edward Davis Wood Junior, réalisateur affublé de façon posthume du titre de plus mauvais réalisateur de l’histoire ». Le film est un biopic autant qu’un hommage. Burton devait dans un premier temps seulement le produire mais, séduit, il décide rapidement d’en assumer la réalisation. Il est très probable que l’intérêt du réalisateur pour ce film et sa mise en avant de la relation Wood/Lugosi ait un rapport avec son histoire personnelle avec Vincent Price, mort peu auparavant. Le film offre un aperçu de la polyvalence de Tim Burton que l’on croit souvent -à tort- incapable de faire autre chose que des films gothiques ». C’est un succès critique mais un échec commercial, seul film de Tim Burton à avoir fait un chiffre d’affaire inférieur à son budget de départ. En 1996, il signe Mars Attacks !, inspiré d’un jeu de cartes à collectionner lancé par une marque de chewimg-gum. Le réalisateur se pose à l’époque beaucoup de questions sur l’évolution politique du monde et en particulier de l’Amérique, et aime la dimension critique que le film peut apporter à cet égard. Malgré une pléiade de stars le film, qui sort en 1996, est très mal accueilli par une Amérique souvent trop patriotique et pudique. Il n’emballe ni la critique, ni le public qui lui préfère Independence Day, film traitant du même sujet mais sur un ton plus dramatique, et à grands coups d’effets spéciaux. Malgré tout, le film est un succès en Europe, où la critique décalée du réalisateur à l’égard de son propre pays amuse beaucoup. C’est donc avec un statut paradoxal que Tim Burton revient à ses premiers amours avec le conte gothique en mettant en scène une nouvelle de Washington Irving, Sleepy Hollow. Fraîchement débouté de Superman Lives, celui-ci accueille le projet comme une bouffée d’air frais, motivé par le fait qu’il n’avait encore jamais réalisé de films d’épouvante, le genre qu’il affectionne pourtant le plus. Burton renoue dès lors avec le succès critique et commercial, malgré la classification R interdit aux moins de 17 ans non accompagnés d’un adulte aux États-Unis. Il déclare à ce propos en tournant Sleepy Hollow, j’ai pensé à mes réactions de spectateur enfant je détestais que l’on me ménage, je voulais être confronté aux images, si dures soient-elles. Je me souviens de mes cris lorsque j’ai vu Le Masque du démon de Mario Bava. Crier était pourtant une des manières les plus rassurantes d’avoir peur puisque le film était une fantaisie». Ce succès lui permet de s’attaquer à un autre gros projet de la Fox un remake de La Planètes des Singes, le film culte de 1968. En projet depuis plus de dix ans, cette nouvelle adaptation du roman de Pierre Boulle obtient de bons résultats, atteignant les cent soixante-treize millions de dollars de bénéfices sur le sol américain. C’est au tour de la Columbia de faire les yeux doux à Burton, en lui proposant l’histoire de Big Fish, celle d’un homme qui va devenir père mais qui va également perdre le sien dans un scénario faisant l’éloge de l’imaginaire face à la platitude du monde rée. Tim Burton ne peut que se retrouver dans cette histoire dont les événements sont très synchrones avec sa vie. Le style du cinéaste change d’orientation, mais sa griffe demeure visible dans l’univers fantastique qu’il déroule. La thématique de la paternité se retrouve aussi dans son film suivant, Charlie et la Chocolaterie. Adaptation d’un livre pour enfants de Roald Dahl, le sujet central de l’œuvre est avant tout l’éducation. Burton nouveau père ne peut donc y être que sensible. En mettant en scène les enfants terribles gâtés par une éducation moderne, Burton traduit ses inquiétudes… Et confirme une vision assez traditionnelle de la cellule familiale comme base solide de l’épanouissement. Quatre mois plus tard, retour à l’animation. En 2005, Tim Burton revient à ses premiers amours avec Les Noces Funèbres, intégralement tourné en stop-motion. Les scènes ainsi que les personnages ont été dessinés par le cinéaste lui-même. Tourbillon perpétuel d’émotions, ce dessin animé à l’esthétique gothique la plus pure est animé par une magie rare pour un film d’animation. Ce thème du monde des vivants paraissant plus mort que celui des morts, je l’ai en moi depuis longtemps.» Un thème qu’il explore de nouveau dans une moindre mesure avec Sweeney Todd, sa première comédie musicale en prise de vue réelle. On est pourtant loin de la magie et de l’univers enchanté de L’Étrange Noël de Monsieur Jack, dans ce conte morbide et sanglant aux tons presque noirs et blancs. Les résultats au box-office confirment le plus grand aura de Burton outre-Atlantique, où le film rapporte le double de la somme engrangée aux États-Unis. La sensation arrive en 2010, lorsqu’il se voit confier l’adaptation en prises de vues réelles d’Alice au Pays des Merveilles par Disney. S’il ne s’est jamais senti particulièrement touché par le récit imaginé par Lewis Caroll, Burton accepte le challenge, contre la possibilité de refaire son premier court-métrage sous forme de long. Bien lui en a pris, au final, puisque le film sera son plus gros succès, et l’un des records de l’année, franchissant allègrement la barre du milliard de dollars de recettes. Burton reviendra ensuite à des scores plus modestes avec Dark Shadows en 2012, l’adaptation une nouvelle fois du soap opéra éponyme diffusé dans les années 1960. Ce poète aux multiples facettes, cet amoureux des images, valait bien que l’on se penche plus en détails sur sa filmographie. Cinéséries-Mag vous propose donc un retour sur ses films, à l’occasion de la sortie de Big Eyes, son nouveau projet. Sans oublier de saluer au passage l’artiste visionnaire et le dessinateur de génie, dont voici quelques croquis Filmographie sélective Tim Burton 1985 Pee-Wee Big Adventure 1988 Beetlejuice 1989 Batman 1990 Edward aux mains d’argent 1992 Batman Le Défi Batman Returns 1994 Ed Wood 1996 Mars Attacks! 1999 Sleepy Hollow 2001 La Planète des singes 2003 Big Fish 2005 Charlie et la Chocolaterie 2005 Les Noces funèbres 2008 Sweeney Todd 2010 Alice au pays des merveilles 2012 Dark Shadows 2012 Frankenweenie 2014 Big Eyes Dans les films de Tim Burton, la musique est un personnage à part entière. Nous achèverons cette rétrospective par une mise en lumière de sa formidable collaboration avec son compositeur fétiche Danny Elfman.Lespremières scènes de Sleepy Hollow (1999) semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par
Date de naissance 25 août 1958 56 ans Professions Réalisateur Producteur Scénariste Acteur Timothy Walter Burton, dit Tim Burton, est un réalisateur, scénariste et producteur américain né le 25 août 1958 à Burbank en Californie. Réalisateur de 16 long métrages dont les plus connus sont Sleepy Hollow ou Alice au Pays des Merveilles plus récemment Dark Shadows et Frankenweenie 2012. Biographie[] Tim Burton passe l'essentiel de son enfance en solitaire, se définissant lui-même comme un introverti. Au soleil de la Californie, dans sa ville natale de Burbank, qu'il définit lui-même comme l'antichambre d'Hollywood, il préfère les salles obscures des cinémas où il voit et revoit les films de monstres comme Godzilla, Frankenstein et ses nombreuses suites, les films de Hammer Film Productions, et surtout ceux avec Vincent Price. Il s'amuse à terroriser l'enfant de ses voisins en lui faisant croire que les extra-terrestres se préparent à envahir la planète. Très doué pour le dessin, il gagne un concours organisé pour décorer les camions de la ville. En 1979, il est embauché par les studios Disney. Il dira à ce propos Cela peut paraître stupide, mais je suis arrivé à une époque où le studio était en crise. Les dirigeants cherchaient à tout prix du personnel » . Avec toute la meilleure volonté du monde, Burton ne parvient pas à dessiner ce que le studio désire. Durant cette période, il écrit un poème qui, dix ans plus tard, sera la base du scénario de L'Étrange Noël de Monsieur Jack. En 1982, Burton reçoit 60 000 USD pour réaliser, à partir du scénario qu'il a rédigé, Vincent. Julie Hickson, exécutif chez Disney, et Tom Wilhite, responsable du développement créatif, sont persuadés du potentiel créatif du jeune homme. Cerise sur le gâteau, Vincent Price, son idole, est le narrateur de ce petit dessin animé. Rick Heinrichs, collègue de travail et spécialiste de l'animation, travaille sur le projet. Il sera de presque tous les futurs films de Burton. Les cadres du studio sont effrayés par la noirceur de ce court métrage de seulement cinq minutes, et le mettent au placard. Il ne sortira qu'en complément de programme de L'Étrange Noël de Monsieur Jack en 1993. Néanmoins, ils reconnaissent à Burton un certain talent. Aussi, il est choisi pour mettre en scène un court métrage un peu plus long, avec des acteurs et des décors réels Frankenweenie. Même résultat artistique et même conséquence. Un univers sombre et poétique[] La chance lui sourit en 1985. La firme cinématographique Warner Bros a passé un contrat avec l'acteur Paul Reubens qui incarne Pee-Wee Herman, sorte d'enfant dans un corps d'adulte, pour réaliser un film dont il est la vedette. Tim Burton parvient à décrocher le poste de réalisateur. Il n'entre plus dans les plans de Disney, et Warner veut un metteur en scène qui ne pose pas de problème. Avec un faible budget, Pee-Wee Big Adventure n'est pas l'une des priorités du studio qui concentre son attention sur Les Goonies, mais qui garde cependant un œil sur ce tournage record le film est réalisé en moins d'un mois, sans aucun dépassement budgétaire. Danny Elfman signe la musique ; c'est le début d'une longue et fructueuse collaboration entre le compositeur et le réalisateur. Succès surprise au box-office, le premier long-métrage de Tim Burton divise la critique. Lucide, Burton refuse de réaliser la suite des aventures de Pee-Wee afin de ne pas être catalogué. Trois ans plus tard, il est désigné pour réaliser Beetlejuice, d'un budget de treize millions de dollars, dont un affecté aux effets spéciaux. Avec ce film, qui est, selon ses propres mots, une version parodique de L'Exorciste, il pose un peu plus les bases de son univers joyeusement morbide, délicieusement poétique et comique. Emmené par l'interprétation totalement déjantée de Michael Keaton, le film cartonne et récolte soixante-treize millions de dollars aux États-Unis seulement, et reçoit un Oscar pour le maquillage. Warner propose à Tim Burton de réaliser Batman, avec un budget de trente cinq millions de dollars. La firme a acquis les droits d'adaptation du personnage créé par Bob Kane en 1979 et a mis près de dix ans à développer le projet. Séduit depuis toujours par la face cachée, la double personnalité de Batman, Burton accepte. Il part à Londres, aux studios Pinewood où Stanley Kubrick a mis en scène Full Metal Jacket. Anton Furst, décorateur du film de Kubrick, est engagé pour réaliser Gotham City. Burton désire s'éloigner un peu de la folie qui entoure ce projet. Malgré tout, il est sans cesse sous pression son choix de prendre Michael Keaton pour interpréter le justicier masqué est contesté. Le costume en tissu bleu de la série devient noir, avec une fausse musculature. La Warner est inondée de plus de cinquante mille lettres de protestations. Mais le cinéaste ne veut rien lâcher, soutenu par ses principaux acteurs. Il veut effectuer un retour aux sources qui prête à discussion, voire à polémique chez certains fans. Vincent Price, avec qui il est en contact depuis Vincent, lui écrit pour lui témoigner son soutien. Le film remporte quatre cent millions de dollars à l'échelle mondiale, et l'Oscar des meilleurs décors. Burton a désormais les coudées franches, mais le tournage l'a moralement vidé. Il souhaite revenir à un film plus intimiste. Ce sera Edward aux mains d'argent. Le carré d'as[] Burton sollicite le studio 20th Century Fox pour financer son film. Warner veut impérativement lui faire réaliser la suite des aventures de Batman, et ne manifeste aucun intérêt pour ce scénario basé sur un dessin d'homme avec des mains-ciseaux qui, sans le vouloir, casse tout ce qu'il touche. Il choisit la Floride pour mettre en scène ce film largement autobiographique. C'est également la rencontre entre Burton et l'acteur Johnny Depp. Tant pour l'un que pour l'autre, l'alchimie est parfaite. Nouvelle rencontre cinématographique entre le fan et l'idole, Vincent Price tient le rôle de l'inventeur d'Edward, son dernier rôle à l'écran. Une interprétation bouleversante selon Burton. Véritable plaidoyer pour la tolérance, magnifié par l'interprétation habitée de Johnny Depp et de Winona Ryder, ainsi que la musique de Danny Elfman, ce quatrième long-métrage est salué par l'ensemble de la critique comme un chef-d'œuvre. Triomphe commercial, il demeure aujourd'hui encore l'un des sommets de la filmographie de Tim Burton. En 1992, il accepte de réaliser le deuxième volet des aventures de Batman. Cette fois-ci, le justicier masqué est confronté à Catwoman et au Pingouin, joués respectivement par Michelle Pfeiffer et Danny DeVito. Les dirigeants de Warner se sont mordus les doigts d'avoir refusé Edward aux mains d'argent ; ils donnent donc une entière liberté artistique à Burton qui place le tournage à Burbank, sa ville natale. Encore plus noir et plus torturé que le premier, ce nouvel opus pose encore une fois problème, car Warner reçoit de nouvelles lettres de protestations, non pas des fans mais des parents qui jugent le film trop effrayant pour leurs enfants. Mais le film triomphe au box-office. En outre, il traduit l'influence du cinéma expressionniste sur Burton, et plus particulièrement Friedrich Murnau et son Nosferatu. Marque indiscutable de cette parenté, Christopher Walken incarne un homme d'affaires véreux appelé Max Shreck, le nom de l'interprète du vampire dans le film de Murnau. L'année suivante, une surprise de taille arrive sur les écrans L'Étrange Noël de Monsieur Jack . Le scénario est basé sur un poème écrit par Burton à l'époque où il était chez Disney. Il rappelle le Grinch du Dr Seuss, l'un des poètes favoris du cinéaste. Il s'agit d'un film d'animation image par image, une technique artisanale pour laquelle Burton a une grande passion. La mise en scène va nécessiter trois ans. C'est Henry Selick qui est chargé de la réalisation, mais Burton l'a surveillé très étroitement. Le film est produit par Disney, propriétaire du poème. Le contrat que Burton a signé en intégrant le studio en 1979 comprend une clause spécifiant que toute activité créatrice d'un membre de Disney est la propriété de la Police de la pensée » en clair, ne serait-ce que pour réaliser un scénario à partir du poème, il faut négocier avec Disney. Mais le succès de leur ancien employé rendent les dirigeants plus accommodants. Un budget de dix-huit millions de dollars est débloqué, soit le tiers du budget habituel d'un film Disney. Pour la troisième fois consécutive, l'action se déroule à l'époque de Noël. Tim Burton donne libre cours à sa passion pour la fête de l'Halloween. Danny Elfman compose les mélodies, mais également des chansons qui transforment le poème en une comédie musicale. Burton et Elfman se disputent souvent car, si les chansons s'insèrent très bien dans l'histoire et ne la ralentissent pas, elles nécessitent des aménagements scénaristiques. Cela a pour effet que les deux amis se fâchent ; une brouille qui durera trois ans. En 1994, Burton met en scène la vie farfelue d'Edward Davis Wood Junior, réalisateur affublé de façon posthume du titre de plus mauvais réalisateur de tous les temps ». Il sollicite Johnny Depp pour incarner un nouvel Edward qui, comme le précédent, entretient de nombreuses connexions avec son univers et sa vie. Avec cependant une nuance de taille Burton est adulé alors que Wood fut dénigré. La relation entre Lugosi et Wood est un miroir de celle entre Price et Burton. Le scénario se concentre sur la période fastueuse » d'Edward Wood. On le voit mettre en scène, non sans mal, trois films dont le légendaire Plan 9 from Outer Space. Pour la circonstance, il s'entoure de nombreux acteurs passés ou méprisés comme Bela Lugosi, la présentatrice de films d'horreurs Vampira et le lutteur suédois Tor Johnson. Toute cette troupe vit de nombreuses péripéties dans leur parcours cinématographique digne d'un film hollywoodien, mais précisément l'inverse du rêve américain » cher à Hollywood qui préfère les histoires à succès. De plus, le film est tourné en noir et blanc. Tous ces choix expliquent probablement l'échec de l'un des meilleurs films de Tim Burton qui se surpasse comme rarement. Il retourne certaines séquences, à l'identique, des films de Wood avec une précision d'orfèvre. Généreux, il offre deux superbes cadeaux à Ed Wood la rencontre avec Orson Welles qui n'eut jamais lieu, et une première triomphale pour Plan 9 from Outer Space. Howard Shore compose la musique en lieu et place d'Elfman. Le film remporte deux Oscars Martin Landau décroche l'Oscar du meilleur second rôle pour son interprétation de Bela Lugosi, et Rick Baker celui du maquillage, mais le film ne s'inscrit pas au box-office. Tim Burton connaît son premier échec commercial. Fin de siècle en demi-teinte[] Son nouveau projet est Mars Attacks!. Jonathan Gems, collaborateur de Burton depuis Batman, également scénariste et auteur de pièces de théâtre, rédige un scénario basé sur un jeu de cartes représentant des martiens et des dinosaures . Burton donne volontairement à son film un aspect ringard, dans le style des films de science-fiction à petit budget des années 1950 . Très éloigné du style gothique, expressionniste ou même coloré Pee-Wee Big Adventure, Beetlejuice qu'on lui connaît, la griffe de Burton se reconnaît à son humour. Ce sont des enfants qui sauvent la planète des envahisseurs pendant que le président fait face à des journalistes qui se demandent si les martiens ont un sexe. Version surprenante de La Guerre des mondes de Wells. Malgré une pléiade de stars, le film n'emballe ni la critique, ni le public qui lui préfère Independence Day, film traitant du même sujet mais sur un ton plus dramatique, et à grands coups d'effets spéciaux. Néanmoins, ce deuxième échec commercial a un point positif le retour de Danny Elfman à la musique. Burton a expliqué les raisons de cette brouille Danny, Henry Selick et moi nous disputions souvent sur le plateau de L'Étrange Noël de Monsieur Jack, à cause des chansons de Danny. Caroline Thompson et moi devions sans arrêt réaménager le scénario pour les insérer. On s'est tous conduits comme des gamins. Mais de ne pas nous voir pendant un certain temps nous a fait du bien à tous les deux.» Les deux artistes ne se quitteront plus. Burton a retrouvé son pendant musical. On lui propose de réaliser un nouvel épisode de Superman, avec Nicolas Cage dans le rôle principal, plus axé sur la psyché du personnage. Burton accepte mais après un an, le projet est interrompu. Il se retrouve pleinement dans le scénario de Sleepy Hollow ambiance sombre et gothique, cadavres décapités en série, humour noir, démon sans tête... Kevin Yagher, responsable des effets spéciaux de la série Les Contes de la crypte, s'associe avec Andrew Kevin Walker, auteur du scénario de Seven, pour adapter la nouvelle éponyme de Washington Irving. Le tournage se fait en Angleterre, et plusieurs collaborateurs de Batman sont sollicités. Toujours peu enclin aux effets spéciaux numériques, qui sont limités au strict minimum pour un film de ce genre, Burton concentre toute l'attention de son équipe artistique sur les décors, allant jusqu'à réaliser lui-même certains arbres de la forêt. Appuyé par Johnny Depp, Christina Ricci, Michael Gough et Christopher Lee, le cinéaste renoue avec le succès critique et commercial, malgré une interdiction aux enfants de moins de 13 ans aux États-Unis. Elfman compose pour l'occasion une musique sombre et torturée. Sorti en 1999, le film semble être un récapitulatif de l'œuvre de Burton citrouille, humour noir, ambiance gothique, moulin en feu, légende médiévale démoniaque... Nouveau millénaire et nouvelles obsessions[] Le XXIe siècle s'ouvre de manière ambivalente pour Tim Burton. Le succès de Sleepy Hollow, cependant très loin de ses premiers films, lui permet de retrouver le final cut, autrement dit le montage final, perdu après Ed Wood. Néanmoins, Burton n'est toujours pas en position de force. En 2001, il accepte de réaliser un remake de La Planète des singes. Pendant le tournage, il se sépare de l'actrice Lisa Marie qu'il a épousée huit ans auparavant, et rencontre Helena Bonham Carter qui va devenir sa femme. Il perd également son père. Le film obtient de bons résultats, atteignant les cent soixante-treize millions de dollars de bénéfices sur le sol américain. Deux ans plus tard, le studio Columbia le contacte pour mettre en scène Big fish. Entre-temps, sa femme lui a donné un fils. Un homme qui va devenir père mais qui va également perdre le sien ; Tim Burton ne peut que se retrouver dans cette histoire dont les événements sont très synchrones avec sa vie. Ewan McGregor tient le premier rôle. Le style du cinéaste change d'orientation, mais sa griffe est visible sorcière, loup-garou, géant, nains... Il concrétise en 2005 un projet vieux de plus de quinze ans mettre en scène le chef-d'œuvre de Roald Dahl, Charlie et la chocolaterie. Pour la quatrième fois, Johnny Depp est en tête de la distribution. Il campe un Willy Wonka complètement survolté, rappelant le démon Beetlejuice, et dont l'apparence ressemble, à certains égards, au personnage Alex d'Orange mécanique de Stanley Kubrick. Ce dernier est cité avec la scène de la barre chocolatée télévisuelle le film dans lequel la barre est projetée est 2001, l'odyssée de l'espace. Le cinéaste s'installe, pour la deuxième fois, aux studios Pinewood dont il utilise presque tous les plateaux. À titre d'anecdote, cent vingt mille litres d'un mélange couleur chocolat sont fournis par Nestlé. Danny Elfman signe la musique et prête sa voix pour le chœur des Oompas-Loompas. Si l'esthétique gothique habituelle fait place à un univers plus coloré, il n'en reste pas moins que la poésie propre à Burton demeure le plan final avec la maison des Bucket arrosée par des canons à neige. Quatre mois plus tard, Les Noces funèbres arrivent sur les écrans. Ce nouveau film d'animation a été tourné en parallèle de Charlie et la chocolaterie. Pour la circonstance, Burton s'entoure de ses collaborateurs habituels Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee, Albert Finney et Michael Gough notamment prêtent leurs voix aux marionnettes. Le scénario de Burton est basé sur un conte russe qu'un de ses collaborateurs lui a raconté, pendant le tournage de L'Étrange Noël de Monsieur Jack. Mais, cette fois-ci, pas de dispute entre Elfman et Burton. Les deux artistes ont retenu la leçon. Le cinéaste en profite pour égratigner un peu la bourgeoisie, présentée comme terne, cynique et arriviste, et afficher sa préférence pour le monde des morts, nettement plus haut en couleur et plus animé. Le résultat final est saisissant, très proche des œuvres de Jean Cocteau et de Bertolt Brecht. Pour l'anecdote, Burton a avoué s'être étonné lui-même, car il a dessiné ses principaux personnages sans penser à Depp, Helena Carter, Christopher Lee. De Vincent à Ed Wood, Tim Burton s'est fait le chantre des marginaux, des solitaires, des prétendus monstres renfermant des trésors de gentillesse. Avec Mars Attacks!, il passe à tout un groupe. Sleepy Hollow marque un nouveau cycle celui de la famille. Big Fish, Charlie et la Chocolaterie et Les Noces Funèbres poursuivent dans cette voie. L'enfant solitaire, prétendu anormal, a probablement réglé ses comptes et pense maintenant à fonder une famille. Nous avons appris récemment la séparation de Tim Burton avec son ancienne compagne, Helena Bonham Carter. Son œuvre et son style[] Tim Burton est un réalisateur, amoureux des images, jouant aussi bien avec le Technicolor kitsch des années 1950 qu'avec le noir et blanc du gothique ou de la nostalgie, mais aussi un amoureux des monstres attachants qui peuplent ses délires visuels, comme dans Pee Wee Big Adventure 1985, Beetlejuice 1988, Batman 1989, Edward aux mains d'argent 1990, Batman, le défi 1992, L'Étrange Noël de Monsieur Jack 1993, Ed Wood 1994, Mars Attacks! 1996, Sleepy Hollow 1999, La Planète des Singes 2001, Big Fish 2003, Charlie et la Chocolaterie 2005 et Les Noces Funèbres 2005. Dans une interview, il dit ... mon truc à moi ce sont les monstres. Déjà, môme, je les aimais. Je me sentais proche d'eux en marge de la société et incompris, comme eux. De plus, j'ai toujours eu un faible pour les outsiders, ceux que l'on pense méchants alors que, en fait, ils ne le sont pas. Ce sont des personnages attachants, très intéressants à explorer. » Il figure au palmarès des réalisateurs qui rapportent le plus au monde cinématographique en termes de bénéfices. Il est cependant l'un des rares réalisateurs américains à concilier de gros chiffres au box-office avec un univers et un style très personnels et une ambition artistique certaine, par ses histoires enchantées, dans lesquelles il travaille énormément les couleurs décors et costumes. Il est aussi un des derniers grands réalisateurs à utiliser la méthode artisanale de l'animation comme nous pouvons le voir dans L'Étrange Noël de Monsieur Jack qu'il n'a pas réalisé, contrairement à une croyance commune bien ancrée, mais qu'il a étroitement supervisé ou plus récemment dans Les Noces Funèbres. Tim Burton et Edgar Poe[] Edgar Allan Poe a fortement influencé Tim Burton. L’attrait que le cinéaste éprouve pour lui provient d’une part de la découverte de l’œuvre du poète maudit lorsque Burton a 10 ans et, d’autre part, des films que Roger Corman a réalisés d’après l’œuvre de Poe. Il convient de préciser que Vincent Price, son idole, était la vedette principale de ce cycle. Le scénario de L'Étrange Noël de Monsieur Jack a été rédigé à partir d'un poème Tim Burton. Cela renforce un peu plus le parallèle entre Burton et Poe, car son plus célèbre travail est un poème Le Corbeau. De plus, les poèmes de Poe et de Burton servent à chaque fois de base à l’élaboration des scénarios respectifs qui, certes respectent l’esprit des auteurs, mais entraînent l’histoire dans une nouvelle direction. Le poème original de Poe est transformé en un véritable feu d’artifice visuel et burlesque entre Price, Karloff et Lorre, tandis que celui de Burton devient une comédie musicale mélancolique et macabre. Marques de fabrique[] Tim Burton laisse sur chacune de ses œuvres plusieurs empreintes récurrentes, parmi lesquelles Présence fréquente de chiens morts, de chats noirs, de clowns, de parapluies, d'arbres tordus, de représentants d'églises peu sympathiques et d'épouvantails dans ses films. De plus, présence quasi perpétuelle de morts dans ses films. Les crédits, au début du film, sont souvent présentés en travelling. Travaille régulièrement avec certains acteurs Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Michael Keaton, Jeffrey Jones, Jack Nicholson, Glenn Shadix, Deep Roy, Christopher Lee, Lisa Marie, Winona Ryder, Danny de Vito, Albert Finney et Paul Reubens. Ses travaux et son style sont influencés par l'artiste Edward Gorey, notamment au niveau de ses peintures à l'encre. Utilise souvent les ombres afin d'obtenir un rendu inquiétant. Ses personnages principaux ont tendance à être des individus solitaires, excentriques, timides, en marge de la société, souvent pâles et distants. Ses créations présentent un bon nombre de rayures noires et blanches et de spirales tordues. Ses films commencent souvent par des flocons de neige tombant la nuit, ou lorsque la fête commence in medias res. Il s'inspire parfois du cinéma expressionniste allemand et de ses images exagérées. Pour les trames sonores, il travaille essentiellement avec Danny Elfman sauf pour Ed Wood, dont la musique est signée Howard Shore. Il insère souvent des références aux Kaijus Eiga dans ses films. Il a une prédilection pour les monstres de tous types loup-garou dans Big Fish, le Pingouin et Catwoman dans Batman 2, une galerie complète dans L'Étrange Noël de Monsieur Jack... Filmographie[] Réalisateur[] 1971 The Island of Doctor Agor 1979 Stalk of the Celery Monster 1982 Aladdin and his Wonderful Lamp dans l'émission Shelley Duvall's Faerie Tale Theatre 1982 Vincent 1982 Hansel and Gretel 1982 Luau, coréalisé et coscénarisé avec Jerry Rees 1984 Frankenweenie avec Shelley Duvall, Barret Oliver 1985 The Jar dans l'émission Alfred Hitchcock présente 1986 Pee-Wee Big Adventure The Story of a Rebel and his Bike avec Pee-Wee Herman, Mark Holton 1988 Beetlejuice avec Michael Keaton, Alec Baldwin, Geena Davis, Winona Ryder, Catherine O'Hara 1989 Batman avec Michael Keaton, Kim Basinger, Jack Nicholson 1990 Edward aux mains d'argent Edward Scissorhands avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest 1991 Batman, le défi Batman Returns avec Michael Keaton, Michelle Pfeiffer, Danny DeVito, Christopher Walken 1994 Ed Wood avec Johnny Depp, Martin Landau,Patricia Arquette, Bill Murray 1996 Mars Attacks! avec Jack Nicholson, Glenn Close, Danny DeVito, Tom Jones, Pierce Brosnan 1999 Sleepy Hollow avec Johnny Depp, Christina Ricci, Christopher Walken, Miranda Richardson, Christopher Lee 2001 La Planète des singes Planet of the apes avec Mark Wahlberg, Tim Roth 2003 Big Fish avec Ewan McGregor, Albert Finney, Helena Bonham Carter 2005 Charlie et la chocolaterieCharlie and the Chocolate Factory avec Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee 2005 Les Noces Funèbres Corpse Bride coréalisateur avec Mike Johnson avec les voix de Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Emily Watson, Christopher Lee, Albert Finney, Michael Gough 2007 Sweeney Todd Le Diabolique Barbier de Fleet Street avec Johnny Depp 2012 Frankenweenie 2012 avec Charlie Tahan, Winona Ryder et Martin Landau 2014 Big Eyes avec Reese Witherspoon et Ryan Reynolds 2016 Miss Peregrine et les Enfants Particuliers Miss Peregrine's Home for Peculiar Children avec Eva Green, Asa Butterfield, Ella Purnell 2019 Dumbo avec Colin Farrell, Eva Green, Michael Keaton et Danny DeVito Acteur[] 1992 Singles de Cameron Crowe avec Bridget Fonda, Matt Dillon 1994 A Century of Cinema de Caroline Thomas avec Richard Attenborough, Dan Aykroyd Scénariste[] 1982 Vincent de Tim Burton avec la voix Vincent Price 1985 Frankenweenie de Tim Burton avec Shelley Duvall 1988 Beetlejuice de Tim Burton avec Alec Baldwin, Geena Davis 1990 Edward aux mains d'argent Edward Scissorhands de Tim Burton avec Johnny Depp, Winona Ryder 1993 L'Étrange Noël de Monsieur Jack The Nightmare before Christmas de Henry Selick avec Chris Sarandon, Danny Elfman 2005 Les Noces funèbres Corpse Bride de Mike Johnson avec les voix de Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Christopher Lee Producteur[] 1989 Beetlejuice 1990 Edward aux mains d'argent Edward Scissorhands de Tim Burton avec Johnny Depp, Winona Ryder 1991 Batman, le défi Batman Returns de Tim Burton avec Michael Keaton, Michelle Pfeiffer 1993 L'Étrange Noël de Monsieur Jack The Nightmare before Christmas de Henry Selick avec Chris Sarandon, Danny Elfman 1994 Ed Wood de Tim Burton avec Johnny Depp, Martin Landau 1995 Batman Forever de Joel Schumacher avec Val Kilmer, Tommy Lee Jones 1996 James et la pêche géante James and the Giant Peach de Henry Selick 1996 Mars Attacks! de Tim Burton avec Jack Nicholson, Glenn Close 2005 Les Noces funèbres Corpse Bride de Mike Johnson Notes[] En 1997, Tim Burton a également écrit un petit recueil de poèmes, La Triste Fin du petit Enfant Huître et autres histoires The Melancholy Death of Oyster Boy & Other Stories, qu'il a illustré lui-même. En 1979, il a débuté dans les studios de Walt Disney, où il a planché sur Rox et Rouky Ce n'est pas un très bon souvenir. Leur vision du dessin n'était pas la mienne. Je me sentais enfermé dans un schéma qui ne cadrait pas avec ce que j'étais. Mais [...] grâce à eux j'ai pu travailler en parallèle sur mes premiers courts métrages. » En 2006, il reçoit un prix spécial pour l'ensemble de sa carrière au festival d'Annecy, où quelques personnes ont pu le rencontrer et lui poser des questions durant 45 minutes environ. Fan de l'acteur Vincent Price, Tim Burton lui rend hommage en 1982 dans Vincent, dans lequel Vincent Price lui-même prête sa voix au narrateur. Il retrouvera l'acteur dans Edward aux mains d'argent. Il a été le sujet de plusieurs biographies illustrées, notamment Tim Burton d'Antoine de Baecque par les éditions les Cahiers du Cinéma.
Nousnous pencherons avec plus d'attention sur le premier film de Tim Burton qui le rattache, bien que tardivement, au courant expressionniste allemand : son court métrage "Vincent", réalisé en 1982. Nous verrons qu'avec ce premier film, il a réussi à créer un véritable style burtonien, s'imposant alors comme une figure incontournable du cinéma hollywoodien.
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Réalisépar Tim Burton Avec Johnny Depp, Christina Ricci, Christopher Walken Film américain. Durée : 1h 45min. Année de production : 1999 Interdit aux mo . Mordus de Ciné: Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer. Actualités cinéma, DVD, séries TV à partager entre Mordus Évènements
Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisDes gouttes de cire rouge sang scellent un testament secret... Une diligence fend la nuit, conduite par un cocher dont la tête vient d'être tranchée... Les premières scènes de Sleepy Hollow 1999 semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par une croyance qui fonde tout le projet artistique du metteur en scène Tim Burton qu'elle soit sombre ou enchanteresse, la féerie du cinéma appartient au passé, mais elle ne vieillira jamais, car le passé c'est l'enfance, et l'enfance est éternelle. Tous les personnages des films de Tim Burton, qui est né en 1959, se rattachent d'ailleurs aux rêveries de sa propre enfance un superhéros apparu dès les années 1940 le mélancolique Batman, 1989, une créature à la fois monstrueuse et douce qui bouleverse une petite ville américaine des années 1960 Edward aux mains d'argent, 1990, ou encore un cinéaste qui réalisait des films d'horreur de série Z dans les années 1950 Ed Wood, 1994. De tous ses motifs de fascination personnels, Tim Burton a fait les inspirateurs d'un cinéma qui a gardé de l'enfance, non la naïveté ou la joliesse, mais la puissance d'imagination, et une faculté d'émerveillement qui se rattache étroitement à la suspension of disbelief l'interruption de l'incrédulité, où Coleridge voyait le principe de toute succès retentissants obtenus par le cinéaste montrèrent, d'un point de vue plus terre à terre mais essentiel pour sa liberté au sein des studios hollywoodiens, à quel point il savait faire partager son goût pour certaines formes du passé. Cette belle histoire avec le grand public tourna cependant au divorce avec Ed Wood, puis avec Mars Attacks ! 1997, parodie de la science-fiction des années 1950 et de ses Martiens envahisseurs et sanguinaires. C'est donc remis en question, et sommé de refaire ses preuves commercialement, que Tim Burton a choisi de tourner Sleepy Hollow, dont le scénario est dû à Andrew Kevin Walker, l'auteur du thriller coup-de-poing Seven, réalisé par David Fincher 1995.L'imagerie fantastique familière, qui ouvre Sleepy Hollow et s'y déploie même la vieille sorcière des contes y est présente, est ainsi renouvelée par le style de Tim Burton, mais aussi par une efficacité à laquelle le cinéaste n'avait jamais autant veillé. Elle gouverne d'abord les partis pris d'adaptation de la nouvelle de Washington Irving dont s'inspire le film, The Legend of Sleepy Hollow 1820, un des textes fondateurs de la littérature américaine. L'action en est située dans une communauté de colons hollandais du Nouveau Monde, où Ichabod Crane, le maître d'école venu de la ville, courtise Katrina van Tassel, la fille du fermier le plus riche du pays. Mais Brom, un autre soupirant de Katrina, se joue d'Ichabod Crane en lui racontant une légende dont le héros est un cavalier sans tête, puis en se faisant passer pour ce personnage imaginaire, ce qui terrorise Ichabod et le fait fuir. Dans le film de Tim Burton, le Cavalier sans tête n'est plus du tout un fantoche dont on agite la menace c'est un homme qui ne peut pas mourir, un décapité qui décapite à leur tour les habitants du petit village de Sleepy Hollow. Ses apparitions donnent lieu aux scènes les plus spectaculaires, et le tranchant de son épée est d'une redoutable efficacité. Quant à Ichabod Crane interprété par Johnny Depp, acteur fétiche de Tim Burton, il est devenu un policier new-yorkais venu enquêter sur les meurtres mystérieux de Sleepy Hollow, où Katrina van Tassel Christina Ricci n'est plus longtemps courtisée par Brom, massacré à son tour par le Cavalier sans nouvelle de Washington Irving a donc été soumise à un principe d' extériorisation » de tous ses éléments, passés entièrement du côté du visible dans le film de Tim Burton. Ainsi, la peur prend un visage, celui du Cavalier sans tête et de l'acteur Christopher Walken, dont quelques flash-back nous montrent qu'il fut, pendant la révolution américaine, un mercenaire allemand sanguinaire, ce qui renvoie en images à la source germanique de la nouvelle d'Irving, une ballade écrite par le romantique G. A. Bürger. Cette loi du tout voir » charge le film d'une violence visuelle qui en fait un des moins enfantins de [...]1 2 3 4 5 …pour nos abonnés, l’article se compose de 3 pagesÉcrit par journalisteClassificationArtsCinémaCinématographies nationalesCinéma américainRecevez les offres exclusives Universalis
TimBurton a également produit et rédigé le scénario de L'Étrange Noël de monsieur Jack, réalisé par Henry Selick puis financé et coréalisé Les Noces funèbres et enfin coécrit, produit et mis en scène Frankenweenie, trois films
Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisUn cinéma à contre-courantSes débuts aux studios Disney, comme dessinateur et animateur notamment sur Rox et Rouky, ont sans doute aidé Tim Burton à définir très vite son projet une vive contre-proposition formulée à l'endroit d'un univers où le merveilleux et les délices enfantines sont frappés du sceau d'une terrible gentillesse, d'une gaieté insipide. Rien de tel dans le film d'animation L'Étrange Noël de M. Jack 1993, réalisé par Henry Selick mais pleinement attribuable à Tim Burton producteur, auteur du sujet et des dessins originaux, une comédie musicale qui, sur la musique endiablée de Danny Elfman fidèle collaborateur de Tim Burton, fait surgir un monde de joyeux morts-vivants, conduits par un squelette romantique qui prend la place du Père Noël. Un humour macabre que Beetlejuice 1988 avait déjà associé à une fête visuelle qui mêlait alors kitsch parodique et hommage au peintre Marc Chagall avec une grande élégance graphique, élargie aux corps de chair travaillés aussi librement que des dessins don d'imagier de Tim Burton, dont tous les films sont d'abord de splendides livres d'images, s'appuie en vérité sur un tempérament d'iconoclaste – une des plus belles scènes de Batman 1989 est la visite du captivant Joker dans un musée où il barbouille de couleurs vives les œuvres des maîtres de la peinture, en une sorte de show contre l'art officiel. Au carnaval dantesque que le cinéaste oppose au mythe Disney répondra la bouffonnerie de Mars Attacks ! 1996, parfait contretype d'un film de science-fiction ostentatoire et standard Independence Day, et véritable entreprise de démolition de l'Amérique et de ses rêves non moins standardisés. L'ironie est d'abord dans la forme tourné avec des moyens considérables, Mars Attacks ! détourne le culte de l'illusion programmée sur ordinateur en images de synthèse et utilise les effets spéciaux comme des enfantillages, des jouets bricolés qui ont le charme d'un artisanat luxueux de la fantaisie. C'est l'esprit d'Ed Wood qui traverse ce film, la croyance naïve de ce cinéaste, réputé „le plus mauvais du monde“, en la force de fictions et d'images fantastiques rudimentaires. Mais, dans Ed Wood 1994, Tim Burton ne salue pas seulement cette forme particulière de poésie. Il dit aussi sa fascination pour un artiste voué à l'échec, relégué au dialogue avec ses fantasmagories et ses démons intérieurs, en même temps qu'il exprime sa volonté de l'arracher à son 2 3 4 5 …pour nos abonnés, l’article se compose de 3 pagesAfficher les 2 médias de l'articleÉcrit par journalisteClassificationArtsCinémaCinéastes metteurs en scène, réalisateursCinéastes d'Amérique du NordCinéastes américainsArtsCinémaRéalisateurs de films d'animationAutres références BURTON TIM 1958- » est également traité dans ALICE AU PAYS DES MERVEILLES T. BurtonÉcrit par Christian VIVIANI • 941 motsDepuis ses premiers courts-métrages, Vincent 1982 et Frankenweenie 1984, les personnages de Tim Burton hésitent presque toujours entre l'enfance et l'âge adulte ; jusqu'à présent, seul Sweeney Todd 2007, où le cinéaste nous livre sa part obscure, apparaît fermement campé dans la maturité. C […] Lire la suiteCHARLIE ET LA CHOCOLATERIE et LES NOCES FUNÈBRES T. BurtonÉcrit par Raphaël BASSAN • 1 076 motsÉloignés par le matériau utilisé la mise en scène traditionnelle d'une part, l'animation de volumes de l'autre et le propos apologue cruel sur la société de consommation contemporaine versus conte macabre gothique. Charlie et la chocolaterie 2005 et Les Noces funèbres 2005 font se croiser la plupart des thèmes et des figures plastiques qui caractéris […] Lire la suiteSLEEPY HOLLOW T. BurtonÉcrit par Frédéric STRAUSS • 1 098 mots • 1 médiaDes gouttes de cire rouge sang scellent un testament secret... Une diligence fend la nuit, conduite par un cocher dont la tête vient d'être tranchée... Les premières scènes de Sleepy Hollow 1999 semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par u […] Lire la suiteSWEENEY TODD, LE DIABOLIQUE BARBIER DE FLEET STREET T. BurtonÉcrit par Marc CERISUELO • 901 motsÀ l'exception des amateurs éclairés – au premier rang desquels se place Alain Resnais –, l'œuvre de Stephen Sondheim est encore trop méconnue en France, et il y a malheureusement fort à parier qu'elle demeurera dans l'ombre tant la tradition du musical est éloignée de nos habitudes culturelles. Aux États-Unis, et en Grande-Bretagne, Sondheim est tout simplement considéré comme […] Lire la suiteCINÉMA Cinémas parallèles - Le cinéma d'animationÉcrit par Bernard GÉNIN, André MARTIN • 17 835 mots • 6 médias Dans le chapitre Le long-métrage d'animation au tournant du XXe siècle » […] Pendant des décennies, le marché du long-métrage d'animation s'est quasi limité aux seules productions des studios Disney. Mais après la mort de Citizen Walt », en 1966, on s'aperçoit que, d'année en année, la qualité des films baisse. Tout change au milieu des années 1980, avec l'apparition de nouveaux cadres, décidés à rajeunir leurs équipes et à intensifier la production. Dès lors, la célèbr […] Lire la suiteCOMÉDIE AMÉRICAINE, cinémaÉcrit par Joël MAGNY • 5 218 mots • 18 médias Dans le chapitre L'hybridation des genres » […] Dans une période plus récente, une autre personnalité a dominé la comédie américaine moderne, faisant triompher un humour juif » déjà illustré dans le domaine burlesque par les Marx Brothers au début du parlant, Jerry Lewis ou Mel Brooks Les Producteurs , 1969 ; La Folle Histoire du monde , 1981. Woody Allen crée un personnage original à fort soubassement culturel dont il ne peut se déparer […] Lire la suiteDEPP JOHNNY 1963- Écrit par Universalis • 653 mots Acteur américain né le 9 juin 1963 à Owensboro Kentucky. Johnny Depp de son vrai nom John Christopher Depp II abandonne l'école à l'âge de seize ans pour se lancer dans une carrière musicale. Avec son groupe The Kids, il quitte la Floride, où il a passé la plus grande partie de son enfance, pour Los Angeles. En 1983, Johnny Depp épouse la maquilleuse Lori Anne Allison et continue de tenter sa […] Lire la suiteGONZÁLEZ IÑÁRRITU ALEJANDRO 1963- Écrit par Christian VIVIANI • 1 095 mots • 1 média Dans le chapitre Chute et rédemption » […] C’est en Espagne, comme l’avaient fait Cuarón et del Toro, qu’Iñárritu va réaliser un film résolument différent, au scénario linéaire et au style moins flamboyant Biutiful 2010, qui n’en préserve pas moins une bonne part de ce qui fait l’originalité du cinéaste. Javier Bardem, symbole de la précarité humaine professionnelle, amoureuse, physique, voire médicale, prolonge ce qu’Iñárritu avai […] Lire la suiteGOTHIQUE LITTÉRATURE & CINÉMAÉcrit par Gilles MENEGALDO • 6 389 mots • 5 médias Dans le chapitre Le mythe transformé le néogothique » […] À la fin des années 1960, Angela Carter commence à publier des récits très originaux, fondés en partie sur une réinterprétation ironique de motifs comme la maison gothique, espace domestique carcéral et aliénant pour la femme. Dans The Bloody Chamber and Other Stories 1979, elle réécrit des contes de fées canoniques comme Le Petit Chaperon rouge » ou Barbe-Bleue », symbole du pouvoir patr […] Lire la suitePORTMAN NATALIE 1981- Écrit par Universalis • 770 mots Actrice israélo-américaine, Natalie Hershlag naît le 9 juin 1981 à Jérusalem, d’une mère américaine et d’un père israélien, médecin spécialiste de l’infertilité. En 1984, la famille part aux États-Unis, pour finalement s’installer à Syosset Long Island, dans l’État de New York. Elle travaille pendant une courte période comme mannequin avant de se tourner vers le métier d’actrice et de décrocher […] Lire la suiteVoir aussiCINÉMA D'ANIMATIONRecevez les offres exclusives Universalis
LaWarner propose à Tim Burton de réaliser Batman, avec un budget de trente cinq millions de dollars.La firme a acquis, en 1979, les droits d'adaptation du personnage créé par Bob Kane
Restezbien accroché à votre fauteuil lorsque vous découvrirez l’horrifiante machine à sous Lightning Horseman développée par l’éditeur Lightning Box Games qui vous propulse pour l’occasion d’Halloween dans la terrifiante Légende du cavalier sans tête. Le jeu est basé sur le film Sleepy Hollow réalisé par Tim Burton en 1999 avec comme acteur principal Johnny
Biographie Tim Burton est un réalisateur américain, né le 25 août 1958 à Burbank en Californie. Il est l'un des réalisateurs les plus influents et les plus respectés dans le domaine du
TimBurton a réalisé Sleepy __ en 1999 ; Ici vous trouverez les réponses pour tout le groupe CodyCross Saisons Groupe 62 Solution et Réponse. Post navigation « CodyCross Saisons Groupe 62 Grille 2 Solution et Réponse. CodyCross Saisons Groupe 62 Grille 4 Solution et Réponse » Leave a Reply Cancel reply. Your email address will not be published. Required
Batman(1989) De toutes les adaptations cinématographiques de l’homme chauve-souris, le premier Batman réalisé par Tim Burton en 1989 est peut-être le plus culte. Michael Keaton,
TimBurton, né le 25 août 1958 à Burbank, en Californie, passe une enfance solitaire, préférant à la compagnie des enfants de son âge les films de monstres comme TimothyWalter Burton, dit Tim Burton, est un réalisateur, scénariste et producteur américain né le 25 août 1958 à Burbank en Californie. Il est connu pour son univers assez particulier et
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SleepyHollow, la légende du cavalier sans tête, un film de Tim Burton | Synopsis : En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouvés décapités. Les têtes ont disparu. Terrifiés, les habitants sont persuadés que ces meurtres sont commis par un étrange et furieux cavalier, dont la rume avec Johnny Depp,Christina
TimBurton. Tim Burton [tɪm ˈbɝtən] est un réalisateur, scénariste et producteur de cinéma américain, né le 25 août 1958 à Burbank (Californie). Adepte du fantastique et influencé par Edgar Allan Poe, il est largement reconnu comme étant bon conteur et graphiste. Il est révélé au grand public en signant la mise en scène de
SleepyHollow, film américain de 1999 réalisé par Tim Burton, de genre Thriller, Epouvante-horreur, avec Johnny Depp, Christina Ricci, Christopher Walken,SETC.